Nous prenons quelques vacances... à bientôt !

 

Dimanche 25 juin 2017

visites commentées du village de Senuc

1. départ de la balade sur les pas de saint Oricle                2. à la fontaine saint Oricle

3. présentation du château                                                  4. dans la cour du château

5. visite commentée de l'église                                           6. musique et danse pour terminer la journée

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À propos du tableau restauré de l’église Saint-Maurille de Vouziers

« Rencontre de la Vierge et de Jésus enfant avec Elisabeth

et son fils Jean-Baptiste entre saint-Pierre et saint-Paul »

Description : Ce tableau de 2,33 m de haut sur 1,90 m de large sans son cadre, est une peinture à l’huile exécutée sur une toile de lin à armure tendue sur un châssis en bois.

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En bas, au centre, la Vierge Marie auréolée, vêtue d’une robe bleue regarde son fils, un bébé potelé assis sur ses genoux. Il s’agite devant un petit garçon agenouillé devant lui qui lui présente un plateau de fruits et une croix en bois prophétique. Ce petit garçon, c’est Jean Baptiste, le fils de Zacharie et d’Élisabeth, cousine de Marie. C’est lui qui annoncera la venue de Jésus de Nazareth. Il est devant sa mère Élisabeth, une vieille femme aux cheveux grisonnants, venue rendre hommage à Marie et à son fils. La scène est encadrée par les deux géants de la Foi, par les fondateurs de l’Église et de la doctrine chrétienne. À gauche saint-Pierre auréolé, vêtu d’une tunique bleu sombre et d’une toge claire, chaussé de sandales à la romaine, porte les clés dans sa main droite tandis que sa main gauche esquisse un geste protecteur. À droite saint-Paul, auréolé, vêtu d’une tunique vert pâle et d’une toge d’un rouge éclatant, chaussé de sandales lui aussi, tient dans sa main gauche une longue épée, symbole de son sacrifice par décapitation à Rome. De sa main droite, il témoigne de son attention aux personnages centraux. Toujours au premier plan mais cette fois en haut du tableau, les nuées du ciel s’ouvrent au centre, et dans un espace lumineux apparaît Dieu le père entouré à gauche et à droite d’anges et de saints. Il regarde avec amour la scène en contre-bas. En dessous de lui, un ange ailé porteur de la croix éclaire de rais lumineux la colombe du Saint-Esprit qui plane au dessus de Marie et de son fils. Ainsi, sur un axe vertical et central, est représentée la sainte Trinité.

Le tableau s’organise selon deux triangles inversés ayant pour base les bords haut et bas du tableau. Leurs sommets convergent respectivement vers Dieu le Père d’une part et Marie et Jésus le fils d’autre part. Cette composition très particulière tout comme l’arrière plan ont participé à l’identification du peintre. Debout derrière Élisabeth, se tient une femme auréolée, avec dans sa main gauche un cierge et dans sa main droite la Bible, attributs permettant d’identifier Sainte Geneviève, femme du Vème et début du VIème siècle, qui sauva Paris de l’invasion des barbares et qui suscita la conversion de Clovis. À droite de Marie, agenouillé, un vieux monsieur, lui aussi auréolé, à la barbe poivre et sel, prie les yeux levés vers le ciel. Dans un premier temps on a pensé qu’il s’agissait de saint Joseph mais la dévotion pour ce saint homme ne le réduit pas à une semblable situation. L’origine du tableau a permis d’identifier ce personnage comme étant saint François de Paule, un ermite calabrais, fondateur de la congrégation des Minimes (la ressemblance avec sa représentation dans d’autres tableaux est saisissante). À l’arrière plan, devant une sorte d’hémicycle précédé de colonnades assez sombre se trouvent deux personnages évanescents, un homme et une femme. Un cadre en bois de chêne mouluré de 15 cm de large, peint et doré à la mixtion avec des palmettes décoratives aux angles entoure le tableau.

 

Suites à la conférence  de Jean-Pierre Pénisson sur Agapit Delmont charbonnier en Ardennes

Philippe Vauchelet nous a transmis les informations suivantes :

Suite à l'excellente conférence de Jean-Pierre Penisson sur le charbon de bois dans les Ardennes de vendredi 7 avril voici quelques actualités pour l'Argonne en complément des échanges qui ont suivi la belle présentation :

faudes 1Les taches noires des anciennes aires à faudes sont visibles (voir photo) dans le labour de la Ferme Saint-Denis à droite de la D42 dans le sens Le Chesne vers Châtillon-sur-Bar.

 

 

 

 

 

faudes 2Contrairement à ce que j'ai annoncé  il ne reste plus de four métallique entre l'aire de pique-nique des Quatre Charmes et le parking du chemin d'accès à l'étang de la Demoiselle en Forêt de La Croix-aux-Bois, les restes auraient été emportés pour le recyclage, il semble ne subsister au sol de l'aire de pique-nique que des éléments de  cerclages en fer épais de ces fours à charbon de bois, constituant d'ailleurs des  pièges pour les pneus ou les pieds des marcheurs distraits. (voir photo)